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Rencontres autour du livre de JOB
Une parole de feu peut jaillir en toi
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Suite de la Séance 1
Article mis en ligne le 30 octobre 2018

par Luc
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Cette dernière séance nous a permis de planter le décor des dialogues et des prières qui vont venir. Nous aurons bien souvent l’occasion de nous y reporter car ce récit historique est le cadre dramatique qu’il nous faut garder en mémoire et sans lequel on risque fort de se lancer dans des débats très désincarnés.

Nos échanges ont été riches et il est bien difficile de les résumer. Dans cette histoire plusieurs personnages apparaissent et chacun d’entre eux ne manque pas de nous interroger sur ses intentions.

Job dont on ne sait finalement pas grand-chose excepté que Dieu lui-même le décrit comme le meilleur des hommes, qui craint Dieu, au point de s’inquiéter des actes de ses enfants. Nous avons conclu ensemble qu’il vivait " sous cloche " : tout va bien pour lui.

Sa femme qui apparaît et qui interpelle sa relation à Dieu et le pousse à souhaiter mourir. On ne la verra plus par la suite.

Ses enfants, ceux qui vont mourir et ceux qui vont naitre, ses filles à qui il donnera leur part d’héritage

Ses amis, qui n’en sont pas vraiment et que Dieu va finalement déjuger car ils n’ont pas parlé correctement de Lui mais pour qui Job va prier. Les autres amis et relations, sa famille, qui ne se sont pas préoccupés de lui lorsqu’il était dans le malheur et qui reviennent alors que sa richesse renaît.

Ce personnage bien curieux d’un Satan, celui qui doute et qui sème le doute. Celui qui se balade sur la terre sans rien remarquer, et qui s’invite dans la proximité et l’intimité même de Dieu. Il n’a aucun pouvoir sur Dieu mais suffisamment pour venir le challenger et le provoquer.

Ce Dieu qui est sûr de l’intégrité de son serviteur et qui est malgré tout prêt à accepter de voir celui-ci entrer dans le malheur, et tout cela, nous l’avons souligné, pour rien ! gratuitement ! comme le reconnaît Dieu lui-même. Job est l’objet d’une controverse dans laquelle Dieu cherche à faire mentir Satan. Job en paie la facture.

Voilà un récit bien curieux avec un " happy end " : tout est bien qui finit bien, comme si rien de s’était passé, comme s’il suffisait de distribuer des bons points.

Ce premier partage nous a déjà mis face à deux paroles de Job qui surprennent et qui dérangent, qui révoltent même mais qui se trouvent bien au cœur de ces premiers chapitres :

  • "Nu je suis sorti du sein de ma mère, et nu j’y retournerai, Yahvé a donné, Yahvé a repris, que le nom de Yahvé soit béni"
  • "Nous recevons de Dieu le bien, nous n’en recevrions pas aussi le mal ?"

Le texte conclut que Job ne pécha pas par ses lèvres ! Que se passe-t-il dans son cœur au-delà de ces formules qui apparaissent toutes faites ? Le récit s’interrompt : 7 jours et nuits de silence intense... avant que Job n’ouvre la bouche à nouveau.

Comme ses 3 amis, nous venons de loin, inquiétés par son aventure, et nous allons l’entendre à nouveau...



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